La vie quand elle est tiède Quand elle a quelque chose à voir avec se tremper intégralement dans l’eau ni trop chaude ni trop froide, ou peut-être chaude mais avec un courant frais, ou peut-être froide quand il fait mille […]
La vie quand elle est tiède Quand elle a quelque chose à voir avec se tremper intégralement dans l’eau ni trop chaude ni trop froide, ou peut-être chaude mais avec un courant frais, ou peut-être froide quand il fait mille […]
Ce matin un bout de ciel m’attire. Je suis sortie tôt j’ai Archéologie du conte aujourd’hui. Je suis presque rentrée et mes doigts de pieds congelés me font vraiment mal, je le sais que c’est leur manière de me remercier […]
Certaines histoires brûlent d’être racontées et ne cessent de s’évaporer. Ce n’est pas qu’elles n’existent pas. Ce n’est pas qu’elles n’ont pas envie d’être écrites, je crois, je crois qu’elles ne demandent qu’à être immortalisées comme ça, en mots. Elles […]
C’est un de ces matins qui ont un goût un peu étrange, différent, sans qu’on sache vraiment pourquoi. C’est un matin qui te dit, lève-toi et souris, même si tu ne sais plus trop qui tu es – encore moins […]
Comme l’eau et l’air se trouvent un jour, se tutoient après la stupeur d’être déjà si familiers l’un envers l’autre se cherchent se mélangent se séparent puis se cherchent se mélangent à nouveau pour fondre comme l’un dans l’autre l’un […]
Aujourd’hui il a fait très chaud. Enfin, très c’est seulement 28 mais c’est très quand même parce qu’avec Gous on a longé l’Atlantique sur bien 14km pour se défouler les pattes la tête avant d’aller marcher en montagne quelques jours […]
je sors d’une sieste délicieuse j’ai somnolé bercée par les mots de Bobin avant ça aujourd’hui je n’ai pas hésité pour changer à choisir ce petit livre à la couverture un peu rugueuse vraiment juste à peine un peu beaucoup […]
Dans la rame de métro la nuit, je rentre noyée de chagrin et d’humiliation et sans pleurs pourtant. Ton odeur est montée avant ton corps. Les mines de dégoût, les gens qui se déplacent l’air dégoûté écrasés du peu d’humanité […]
Je suis assise au 67, d’une rue qui n’existe pas. Il y avait de la lumière sur le chemin, celle qui fait du bien en fin de journée. Il n’y a pas d’autre raison particulière à ma présence ici, au […]
Dans mon carnet papier velours Moleskine je laisse les mots danser comme ils veulent. C’est un peu naïf, vous verrez, ce sont mes histoires à propos de lumière. Je me balade ou j’entame une balade et elle s’arrête d’elle-même en […]